Depuis plus de vingt années, Philippe fait découvrir le monde fantastique du Mimosa dans la plus grande forêt de Mimosa d’Europe sur la période de fin janvier à fin février.
Sortie 2026 : https://www.argos-rando.com/sejours/randonnee-mimosa/
Chaque hiver à la côte d’Azur, c’est le même spectacle : les collines se couvrent d’or. De mi-décembre à mi-mars les nombreux arbustes de mimosa apportent une touche de soleil dans le paysage hivernal.
Rendez vous à 9 h 30 ou 13 h30 à l’office de tourisme de Mandelieu avec votre guide
Transfert de 10 minutes en véhicule pour le départ de la randonnée. Balade en compagnie d’un intervenant spécialisé, découvrez le mimosa dans son milieu naturel lors d’une balade d’environ 2h30 qui vous permettra de voir, sentir et toucher le précieux arbuste
De bonnes chaussures de marche sont requises pour ces promenades et une bonne condition physique (dénivelé de 150 m).

Article de Thomas Doustaly publié dans le journal Le Monde du 24 décembre 2021
Dans les Alpes-Maritimes s’étire sur plusieurs dizaines d’hectares la plus grande forêt de mimosa d’Europe. Pour la plupart sauvages, certains arbres sont aussi exploités pour leurs fleurs et leur parfum.
Si l’hiver sur la Côte d’Azur devait avoir un parfum, ce serait celui du mimosa. Sur les hauteurs de Mandelieu-la-Napoule (Alpes-Maritimes), à une dizaine de kilomètres à l’ouest de Cannes, les fleurs en grappes de pompons jaune vif de cet arbre de la famille des acacias nappent le massif du Tanneron d’un halo de soleil visible depuis la mer et jusque dans l’arrière-pays.
Depuis Mandelieu, on y entre comme par effraction dans le quartier de Capitou. En remontant le boulevard Jeanne-d’Arc depuis l’église et le cimetière, le chemin des Lavandes se faufile discrètement sur la gauche entre les dernières maisons. Avant même de voir les arbres en fleurs, une sensation strictement physique et un peu irréelle les annonce : plus qu’un parfum précis, c’est tout l’air qu’on respire qui est saturé soudain de parfums mêlés. Loin de la fragrance délicate et un peu sucrée qu’on associe au mimosa, des effluves de terre, de feuilles et de bois s’ajoutent à l’odeur des fleurs. Il faut marcher cinq minutes sur un sentier, au-dessus du vallon de la Vernède, pour se retrouver soudain entouré de mimosa
« Il faut s’imaginer ces paysages sans aucun mimosa ! » Philippe Dejoux, spécialiste de randonnée, connaît parfaitement le Tanneron. « Pour que ces Acacia dealbata, le nom botanique des mimosas que nous trouvons ici, imposent leur silhouette élancée – parfois 30 mètres de haut – sur les collines de Mandelieu, il a d’abord fallu les faire venir d’Australie. » Dès 1780 mais surtout massivement à la fin du XIXe siècle, des aristocrates anglais, fous de jardins et de ce Sud qu’ils ne tarderont pas à baptiser « french riviera », décident d’importer massivement des mimosas de leur vaste.
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